Les 24 ancêtres

 

ste-marguerite

Chapelle Ste-Marguerite

 number_1Mathurin Roy et Marguerite Biré
m. 26-1-1636, La Rochelle, département de Charente-Maritime, France.
Fils de Michel Roy et Julienne Dugast, Mathurin Roy est né vers 1610 dans la paroisse de Notre-Dame-de-Cogne (ou Cougnes), un des plus vieux quartiers de La Rochelle. Marguerite Biré est née en 1616 également à La Rochelle, fille de François Biré et Marie Davignon. Ils unissent leur vie le 26 janvier 1636, dans la chapelle Sainte-Marguerite, paroisse Notre-Dame-de-Cogne, au temps où La Rochelle était aux mains des protestants (Huguenots) Sur l’acte de mariage, il est écrit que Mathurin Roy est tailleur de pierres (maçon). Mathurin serait venu seul en Nouvelle-France en 1647, probablement pour répondre à des offres de travail.  Les cinq premiers enfants sont nés à La Rochelle (Marie-Catherine naîtra plus tard en 1659 à Québec). On retrouve toute la famille réunie à Québec en 1658 où Mathurin se voit concéder une première terre sur le territoire actuel de Charlesbourg. Marguerite Biré serait décédée en 1675 et Mathurin quelques années plus tard. Tous les descendants connus de Mathurin et Marguerite sont issus de leur fils Étienne Roy, né en 1641, qui a épousé Marguerite Navarre en 1669 à Québec. (rév. 15 octobre 2014)

 

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Église St-Rémy

 number_2Nicolas Leroy et Jeanne Lelièvre
m. c. 1658, Normandie, France
L’acte religieux du mariage de Nicolas Leroy et de Jeanne Lelièvre reste introuvable, mais l’on sait que Nicolas est baptisé, le 25 mai 1639, en la paroisse Saint-Rémy de Dieppe, en Normandie, France. Nicolas Leroy est le fils de Louis Leroy et d’Anne Lemaistre mariés depuis le 27 avril 1638 dans la même paroisse. À ce mariage, on note que Louis Leroy vient de Saint-Aubin-sur-Scie, en Normandie. Jeanne Lelièvre est la fille de Guillaume Lelièvre de Saint-Léonard, près de Honfleur en Normandie et selon le Père Archange Godbout, sa mère serait Judith Riquier. Jeanne serait née hors mariage et baptisée le 22 mars 1634. On trouve le baptême des deux premiers enfants de Jeanne et Nicolas à Saint-Rémy de Dieppe, Louis le 26 novembre 1658 et Nicolas le 24 mars 1661. Donc, on suppose que Nicolas et Jeanne s’épousent vers 1658.

L’étude de Joseph-Edmond Roy nous apprend que Nicolas signe un contrat d’engagement devant Michel Manichet, notaire et tabellion royal en la vicomté d’Arques, et Antoine Le Marchal, tabellion de Dieppe, le [vendredi] 17 juin 1661. Il quitte le port de Dieppe quatre jours plus tard, le [mardi] 21 juin 1661, à bord d’un navire commandé par le capitaine Poulet. C’est par le journal tenu par le supérieur des Jésuites du Collège de Québec que nous apprenons la date d’arrivée du premier navire venu de France en 1661. On lit : «Aoust 1661, Le 22. Arriva le premier vaisseau de Laurent Poulet, ou estoit Mr. Moret (l’abbé Thomas Morel)». Nicolas Leroy est accompagné de son épouse Jeanne et de leurs deux enfants, Louis âgé de deux ans et demi, et Nicolas âgé de trois mois à peine. La famille s’installe sur la Côte-de-Beaupré, sur une terre située sur le territoire actuel de la ville de Boischatel. En plus de deux enfants nés en France, 8 autres enfants naîtront en Nouvelle-France dont le dernier, Jean-Baptiste, en 1678, dans la Seigneurie de La Durantaye où la famille Roy-Lelièvre est établie depuis 1676. (rév. 18 janvier 2015) Révision faite par Réjean Roy

 

Église de Ligron

Église de Ligron

 number_3Simon Le Roy et Jeanne Godart
m. 23-9-1658, Montréal
Simon le Roy et Jeanne Godard, se marient le 23 septembre 1658, en la paroisse Notre-Dame-de-Montréal. Parmi les personnes présentes aux célébrations, on note Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve et gouverneur de Montréal, ainsi que le notaire Benigne Basset. Simon Le Roy est le fils de feu Jean le Roy et de Jacqueline Demoy tel qu’inscrit dans l’acte de mariage.  Il est baptisé le 28 août 1631 à Ligron, évêché de Le Mans en Maine (Sarthe), France et sa mère est nommée Jacqueline Hervé (copie de l’acte de naissance dans les archives du Fichier Origine).  Il arrive à Montréal en 1653 avec une centaine de personnes qui composaient la Grande Recrue. Ces vaillants pionniers avaient été recrutés personnellement par Maisonneuve et amenés en Nouvelle-France principalement pour défendre Ville-Marie (Montréal) contre les attaques des Iroquois. Quelques années plus tard, Simon décide de se fixer définitivement au pays et reçoit une gratification de 500 livres de même qu’une terre à la contrée Saint-Joseph à lui concédée par Maisonneuve en 1659.  Son épouse, Jeanne Godard, est la fille de Robert Godard et d’Antoinette Grand Pierre, de la paroisse de Charly-sur-Marne, évêché de Soissons en Picardie, France.  Ils passent leur contrat de mariage, le samedi 14 septembre 1658 devant le notaire Bénigne Basset.  Simon Le Roy fut tué par les Iroquois en février 1662, en compagnie du major Lambert Closse et de deux autres compagnons.  Il laissait un fils Jean Roy qui, par ses 2 mariages, laissera une descendance Roy qui subsiste jusqu’à nos jours. Jeanne Godard, devenue veuve, se remarie en novembre 1662 avec Pierre Pigeon et lui donnera 6 enfants dont deux ont laissé chacun une progéniture de 15 enfants. Jeanne Godard est donc l’ancêtre de 2 nombreuses familles, les Roy et les Pigeon. (rév. 15 mai 2014)

 

Marans_canal_sevre

Port de Marans sur le canal de la Sèvre Niortaise

 number_4Jean LeRoy (Marans) et Françoise Bouet
m. 14-5-1659, diocèse de Luché, France
Jean le Roy épouse en premières noces Marguerite Courtin, le 23 avril 1656 à Marans, région du Poitou-Charentes, France. Son épouse étant décédée, Jean contracte un second mariage devant le notaire Angibaut, au comté de Luché, le 14 mai 1659 avec Françoise Bouet. On ignore le nom des parents du couple. On présume que Jean et Françoise sont originaires de Marans, évêché de La Rochelle du département de Charente-Maritime , région du Poitou-Charentes, France. À la sollicitation de Jeanne Mance, Jean et Françoise font partie d’une recrue qui s’embarque à La Rochelle le 5 juin 1659 sur Le Saint-André et arrive à Montréal le 29 septembre 1659. Jean était sergent royal. Jean Roy (dit de Marans) est décédé à Lachine en 1676 et Françoise Bouet en 1722, également à Lachine après avoir épousé en secondes noces Alexis Buet en 1678. Le couple Roy-Bouet a eu 7 enfants dont 4 qui ont laissé des descendants Roy.(rév. 15 octobre 2014)

 

 

Église de Créances

Église de Créances

 number_5Siméon Leroy (Audy) et Claude DesChâlets
m. 3-9-1668, paroisse Notre-Dame de Québec
Siméon Leroy a été baptisé le 1e octobre 1637 en la paroisse de Sainte-Trinité de Créances, Normandie. Il était le fils de Richard Leroy et Gillette Jacquet. Il est arrivé en Nouvelle-France vers 1666 comme menuisier-charpentier. Au moment de son mariage en 1668, il avait 31 ans et son épouse Claude DesChalets, 17 ans. Fille du Roy, elle était arrivée à Québec avec ses deux sœurs, en juillet 1668, en provenance de la paroisse de Fontenay-le-Comte en Poitou, issue du mariage de François DesChalets et Jacquette Chevallereau. Le couple Leroy-DesChâlets aura 8 enfants à Québec avant de s’établir à Montréal vers 1680 où naîtra Marie Leroy en 1681. En 1682, on retrouve toute la famille sauf Jean (né à Québec en 1670) dans l’état de New-York ou naîtront au moins deux autres enfants. Claude DesChalets est décédée en février 1708 à Kingston, New-York; son mari Siméon Leroy dit Audy serait décédé dans l’indigence dans l’état de New-York probablement en 1713. Leur fils Jean Roy dit Audy, demeuré à Charlesbourg, épousera Thérèse Jobin en 1691. Ils auront 13 enfants de qui descendront tous les Roy dit Audy (ou les Audit ou Audy) du Québec. (rév. 15 mai 2014)

 

 

St-Jean_joigny

Église St-Jean

 number_6Antoine Roy (Desjardins) et Marie Major
2e m. 11-9-1668, Québec
Antoine Roy dit Desjardins a été baptisé le 23 mars 1635 en la paroisse Saint-Jean, ville et arrondissement de Joigny et évêché de Sens du département de l’Yonne, en Bourgogne, France. Il était le fils d’Olivier Roy et de Catherine Bauldard. Maître tonnelier comme son père Olivier, il convole en premières noces à Joigny vers 1657 avec Catherine Byot qui lui donnera 2 fils dont on sait peu de choses. Antoine arrive seul à Québec en juin 1665 pour rejoindre le régiment de Carignan-Salières; sa compagnie est cantonnée à Trois-Rivières et il obtient une concession à Batiscan en 1667. Le 11 septembre 1668, à Québec, il épouse Marie Major, une fille du Roy arrivée à Québec, le 3 juillet 1668. Baptisée en 1637 à Saint-Thomas de Touques (Calvados) en Basse-Normandie, Marie Major était la fille de Jean Major, militaire, et Marguerite Le Pelé. De retour à Batiscan, Antoine et Marie auront un seul fils Pierre en 1669. Toute la descendance Roy dit Desjardins est issue des 3 mariages de Pierre Roy dit Desjardins qui ont mis au monde 19 enfants. Antoine Roy dit Desjardins est décédéde façon tragique à Lachine alors qu’il a été surpris par Julien Talua dans une relation adultère avec Anne Godeby, son épouse, en 1684. Il avait 49 ans.  Aux prises avec des dettes laissées par son mari, Marie Major quittera Batiscan pour aller se réfugier chez son fils unique à Québec où elle décédera cinq ans plus tard à l’Hôtel-Dieu de Québec le 8 décembre 1689. Elle avait 52 ans. (rév. 15 octobre 2014)

 

senille

Église Saint-André de Sénillé

 number_7 Michel Roy (Châtellereault) et Françoise Hobbé
m. 8-10-1668, Québec
Originaire de la paroisse de Sénillé, arrondissement de Châtellereault, évêché de Poitiers (Poitou), Michel Roy dit Châtellereault serait né en 1649, fils de Michel Roy et Louise Chevalier. Enrôlé pour joindre le régiment de Carignan-Salières, il arrive à Québec en septembre 1665. Il est dirigé ensuite à Trois-Rivières pour rejoindre la Compagnie Naurois. En 1668, il s’établit dans la région de Ste-Anne-de-la-Pérade où il deviendra procureur, huissier et notaire seigneurial. Françoise Hobbé a été baptisée en 1639 en l’église St-Sulpice à Paris, fille de Pierre Hobbé (Aubé) et Françoise Périé. Fille du Roy, elle arrive à Québec le 3 juillet 1668 à bord du navire Nouvelle-France. Michel et Françoise s’épousent le 8 octobre suivant en la paroisse Notre-Dame de Québec et vont s’établir dans la seigneurie de Sainte-Anne. Ils auront 5 enfants à La Pérade. Françoise Hobbé (70 ans) et Michel Roy dit Châtellereault (60 ans) sont décédés à 2 jours d’intervalle à Sainte-Anne de la Pérade en janvier 1709. (rév. 15 mai 2014)

 

 

Notre_dame_sees

Cathédrale de Notre-Dame de Sées, Basse-Normandie

number_8Olivier Roy et Madeleine Rentier

m. 6-11-1668, Québec

Fils de Jacques LeRoy et Martine LeGrain, Olivier Roy serait né en 1636 en la paroisse de Fontenay-sur-Orme, évêché de Sées en Normandie. Il était à Québec le 25 juillet 1665, date de sa Confirmation. Olivier s’établit à Charlesbourg où il est reconnu comme défricheur-pionnier de l’endroit. Il deviendra l’huissier de Charlesbourg. Le 6 novembre 1668, il épouse Madeleine Rentier dit Courcoul en la paroisse de Notre-Dame-de-Québec. Née vers 1647 à Amiens en Picardie, fille de Philippe Rentier et Marie Cotré, Madeleine Rentier arrive à Québec en 1665 comme Fille du Roy. Elle sera aussitôt confirmée le 25 juillet 1665, le même jour qu’Olivier Roy qu’elle épousera en 1668.  Madeleine Rentier est décédée le 12 janvier 1686 également à Charlesbourg agée de trente-huit ans. L’acte de sépulture d’Olivier Roy est daté du 24 janvier 1699 à Charlesbourg; on lui attribue 63 ans. Ils ont eu 4 garçons et 2 filles. Deux des garçons sont décédés à l’enfance, les 4 autres enfants ont laissé des descendants autour de Charlesbourg. (rév. 15 octobre 2014)

 

 

Église de Saint-Michel-le-Cloucq

Église de Saint-Michel-le-Cloucq

 number_9Pierre Leroy et Catherine Ducharme

m. 12-1-1672, Montréal

Fils de Charles LeRoy et Jeanne Boyer, Pierre Roy est né vers 1642 à St-Michel-le-Cloucq, évêché de LaRochelle en Poitou. On le retrouve comme domestique chez le prospère marchand Jacques Leber à Montréal en 1666. Quelques années pour tard, il s’établit à La Prairie de la Madeleine (Laprairie en Montérégie) où il avait obtenu une concession. Il épouse Catherine Ducharme à Montréal le 12 janvier 1672. Née vers 1657, du mariage de Jean Ducharme et Anne Lelièvre de la paroisse de St-Benoît de Paris, Catherine Ducharme était arrivée à Québec le 15 août 1671 à bord du navire le Saint-Jean-Baptiste comme Fille du Roy âgée d’environ 15 ans. Elle se retrouve peu après à Montréal chez son oncle Fiacre Ducharme. Le couple Pierre Roy-Catherine Ducharme aura 18 enfants qu’on retrouve surtout autour de Montréal, mais aussi dans les Pays-d’en-haut (autour des Grands Lacs). Catherine Ducharme est décédée en 1719 agée de soixante et deux ans environ; Pierre Roy la suivra dans l’au-delà 2 ans plus tard, agé d’environ quatreving trois ans. Ces ancêtres ont laissé une nombreuse descendance, probablement une des 5 plus grandes familles ROY en Amérique, issue de la Nouvelle-France. (rév. 15 juillet 2014)

 

St-Julien-Ars

Église de St-Julien-l’Ars

 number_10Jean LeRoy (Lapensée) et Jeanne Malleto (de Richecourt dit Maleteau)

m.11-8-1676, Montréal

Jean LeRoy dit LaPensée arrive au pays en 1665 pour joindre la compagnie Lafredière du régiment Carignan-Salières. Né vers 1644, il est le fils de Jean LeRoy et Anne Brunet de Saint-Julien l’Ars (Poitou). Étant charpentier de métier, on l’affecte immédiatement à la construction de forts. Après le démembrement du régiment, on le retrouve comme domestique à l’Hôpital-Général de Ville-Marie. En 1676, il unit sa destinée avec la veuve Jeanne Malleto, mère de 3 enfants issus de son mariage avec Jean Foucher. Née vers 1643, fille de Paul de Richecourt et Marie Gaubert de la Picardie (France), Jeanne était connue, en Nouvelle-France, pour ses services de sage-femme. Elle donne à son deuxième époux 4 enfants dont un seul fils, François Roy, qui perpétuera la descendance Roy dit LaPensée, suite à son mariage avec Catherine Plumereau en 1698 à Lachine. Jeanne Malleto décédera en 1715 à l’Hôtel-Dieu de Montréal. Devenu veuf, Jean Roy dit LaPensée convolera en secondes noces en 1716 avec Marie-Catherine Guichelin (parfois nommée Gosselin), âgée d’environ 63 ans, une Fille du Roy née en Picardie et dont c’était le 3e mariage. L’ancêtre Jean Roy dit LaPensée est décédé à l’Hôtel-Dieu de Montréal et a été inhumé le 14 avril 1719, agé denviron soixante quinze ans. Sa 2e épouse, M.-C. Guichelin, est décédée en 1733 à St-Joachim. (rév. 15 juillet 2014)

 

St-Jean_caen

Église St-Jean de Caën

 number_11Jean Portelance dit Roy et Anne Forgues
m. 10-10-1683, Lauzon
Selon l’acte de mariage, Jean Portelance était âgé de 30 ans en 1683 et son épouse Anne Forgues, 15 ans. Jean Porte Lance était le fils de Thomas Porte Lance et Catherine Dubois de la paroisse de St-Jean de Caën en Basse-Normandie. On le retrouve dans la région de Lévis-Beaumont où il aurait été cordonnier d’abord, habitant ensuite. Vers la fin de sa vie, il deviendra domestique au Séminaire de Québec. Il décède le 31 mars 1729 à l’Hôtel-Dieu, dix-sept ans après son épouse, L’acte de sépulture lui attribue 87 ans. Anne Forgues est née vers 1668 du mariage de Pierre-Jean Forgues dit Montrougeau et Marie Robineau résidents à Beaumont. Elle aura 6 enfants dont 2 garçons, Joseph et Louis-Paul qui laisseront une descendance qui portera les patronymes Portelance, Roy dit Portelance ou Roy. Anne Forgues a été inhumée le 11 janvier 1712 dans le cimetière de St-Etienne de Beaumont. L’acte de sépulture la nomme anne Monrougeau femme de jean porte lance aagee d’environs quarante ans. (rév. 15 juillet 2014)

 

 

Saint-Malo

Saint-Malo

 number_12Jean LeRoy dit Laliberté et Marie
m. c. 1686, Acadie
Jean LeRoy dit Laliberté est né à Saint-Malo en France entre 1648 et 1653 selon 3 différents recensements en Acadie. En 1683, il était en Acadie comme maître de grave et pêcheur. Jean épousa une « sauvagesse de l’Acadie », Marie, vers 1686. On leur connaît 9 enfants : Anne, Marie, Jean, François, Philippe, Charles, Marie-Madeleine, Marie-Françoise et René. La famille demeura dans la région du Cap Sable jusqu’en 1698 l’année où elle est déménagée près de Port-Royal (maintenant Annapolis Royal). L’endroit exact de leur habitation est très bien connu car il fait partie du Lieu Historique National du Canada de l’Établissement Melanson. (rév. 3 décembre 2014)

 

 

 

Place Charles-de-Gaule à Poitiers

Place Charles-de-Gaule à Poitiers

 number_13Pierre Roy et Françoise Dagenais
m. c. 1688, Ile-Jésus (Mtl)
On ne connaît pas les parents de Pierre. On le dit toutefois de la région de l’Évêché de Poitiers, Poitou-Charentes, France. On le retrouve à Pointe-aux-Trembles le 25 mai 1681 et à Repentigny le 10 juillet suivant au moment de sa Confirmation. Il avait 20 ans et était domestique. Sa naissance serait donc vers 1661. Pierre Roy épouse Françoise Dagenais probablement en 1688 à l’Ile-Jésus. Baptisée à Montréal le 3 mars 1668, Françoise Dagenais était la fille de Pierre Dagenais et Anne Brandon qui s’étaient épousés en 1665 à Montréal. Le couple Roy-Dagenais aura 3 enfants, deux filles et un fils unique, Pierre. Par son mariage avec Isabelle/Élizabeth Chartier en 1711, Pierre (fils) laissera une nombreuse descendance Roy établie généralement autour de Montréal. On perd la trace de l’ancêtre Pierre Roy en juillet 1692, après avoir été enlevé par les Iroquois. Françoise Dagenais (aagée de vingt neuf ans) épousera Pierre Chounard/Chenard dit La Giroffle (aagé de trente deux ans) en 1699 à Montréal et aura 2 enfants qui mourront quelques jours après leur naissance. Son acte de sépulture n’a pas été retracé. (rév. 25 juillet 2014)

 

 

Église Saint-Jean de Montierneuf

Église Saint-Jean de Montierneuf

 number_14Joseph Roy (Chouigny) et Marguerite Martin

m. 16-8-1694, Québec

Joseph Roy, fils de François Roy et Xainte (Sainte) Martin, a été baptisé le 15 juin 1664 dans la paroisse de St-Jean-de-Montierneuf de Poitiers (Poitou). Soldat de la garnison de Québec – c’est là qu’il a dû acquérir le sobriquet Chouigny — il serait arrivé à Québec en 1691. Le 16 août 1694, à Québec, il épouse Marguerite Martin, veuve de Jacques Charpentier dit Lapaille qui lui avait donné 2 enfants avant de s’éteindre. Née à Boucherville le 8 août 1671, Marguerite était la fille de Pierre Martin et Anne Poitron. Le couple Roy-Martin aurait habité une ferme sur l’Ile d’Orléans peu après leur mariage. Ils auront 11 enfants et feront baptiser les 6 premiers en la paroisse de Notre-Dame de Québec. Â partir de 1702, on retrouve la famille à Repentigny où ont été baptisés les 5 autres enfants. Joseph Roy dit Chouigny est décédé vraisemblablement au début de l’année 1713. Devenu veuve, Marguerite Martin convolera en troisièmes noces avec Jacques Beaugean le 31 juillet 1719 à Repentigny. Elle décèdera le 15 mars 1729 à Repentigny à l’âge de 58 ans. Il semble que la sobriquet Chouigny n’ait pas subsisté au-delà de la 2e génération. (rév. 27 juillet 2014)

 

Église de Saint-Julien-l'Ars

Église de Saint-Julien-l’Ars

 number_15Pierre Roy (Poitevin) et Marie-Anne Pagezy

m. 11-12-1712, Montréal

Né vers 1682, Pierre Roy est arrivé en Nouvelle-France en 1710 pour joindre la Compagnie de Chalus à Ville-Marie (Montréal). Il était le fils de François Roy et de Marie-Louise …(patronyme omis) de la paroisse de St-Julien, Évêché de Poitiers (Poitou). Le 11 décembre 1712, à l’âge de 30 ans, il épouse Marie-Anne Pagésy à Montréal. Sur l’acte de mariage, on le nomme pierre Roy dit poitevin Soldat. Ce sobriquet n’apparaît plus chez ses descendants au-delà de la 2e génération. Marie-Anne Pagésy a été baptisée le 21 mars 1690 sous le prénom d’ Anne Cesar Pagesis (du nom de son parrain Cesar Marin). Elle était la fille de Jean Pagésy dit St-Amant/St-Amand et Catherine Gladus de Lachine. Pierre et Marie-Anne ont eu 4 enfants dont seul Gabriel a laissé des descendants Roy issus de son mariage avec Suzanne Beaudin en 1742. L’ancêtre Pierre Roy dit Potdevin est décédé le 28 janvier 1769 à Contrecoeur. L’acte de sépulture nous apprend que, sur son lit de mort, Pierre se dit âgé de 107 ou 108 ans. Marie-Anne Pagésy serait décédée après 1742. (rév.30 juillet 2014)

 

 

 

 

 

 

Église Saint-Paul-Saint-Louis

Église Saint-Paul

 number_16Jean-Pierre Roy et Geneviève Mallet

m. 30-11-1726, Sainte-Foy

Jean-Pierre Roy est né à Paris en 1700, en la paroisse Saint-Paul. À Paris, on le nommait parfois Jean-Baptiste, parfois Jean, cependant il signait J. LeRoy. En Nouvelle-France ce fût Jean Leroy pour devenir ensuite Jean-Pierre Roy. Fils d’une famille bourgeoise dont le père, Claude, occupait la fonction de Juré hannouard ou Porteur de sel, au grenier à sel de Paris, et dont la mère Jeanne Gigot tenait un commerce de salines, Jean-Pierre est venu à Québec probablement en 1723 pour joindre la garnison de Vaudreuil. En janvier 1726, il était assigné comme gardien des prisons royales à Beauport. Le 30 novembre 1726 il épouse Geneviève Mallet à Sainte-Foy. Née à Québec le 20 juin 1703 du mariage de Denis Mallet, sculpteur et Geneviève Liénard-Durbois, Geneviève Mallet lui donnera 3 enfants. L’ainé, Jean-Baptiste a fait plusieurs voyages dans les Pays-d’en-haut (autour des Grands-Lacs) où il s’est probablement établi. On perd sa trace en 1765 alors qu’il a 39 ans. Le deuxième, Thomas, s’est établi en Beauce vers 1748-50. Toute la descendance Roy est issue des 2 mariages de Thomas en 1754 et 1763 en Beauce. La troisième enfant, Marie-Louise est née en 1736; on perd sa trace après sa naissance. Jean-Pierre Roy était maître d’école itinérant au moment de son décès survenu par noyade en septembre 1741. Il avait 41 ans. Devenue veuve, Geneviève Mallet convolera en secondes noces en1748 avec Bertrand LaRastie à Québec. Après le décès de LaRastie, Geneviève Mallet ira s’établir à Saint-Joseph-de-Beauce où elle décédera le 12 novembre 1766 à l’âge de 63 ans. (rév. 30 juillet 2014)

 

Ancienne église Saint-André

Ancienne église Saint-André

 number_17Louis Roy (L’islois) et Marie-Louise Clocher

m. 12-4-1728, Québec
Louis-Étienne Roy était le fils d’Antoine Roy et Marie-Anne Després de la paroisse de St-André de l’Ile, évêché de Tournay en Flandres (Belgique). On ignore la date de son arrivée en Nouvelle-France, mais on sait qu’il était soldat de la Compagnie de Cavagnal à Québec. C’est à ce moment qu’on lui a attribué le sobriquet de Roy dit L’Islois. Le 12 avril 1728, il épouse Marie-Louise Clocher à Québec. Née à Charlesbourg le 18 octobre 1705, Marie-Louise Clocher était la fille de Jacques Clocher dit Marquet et Louise Guérin. Plus tard, on la nommera Clocher dit Saint-Pierre. Ils auront 12 enfants tous baptisés à Charlesbourg entre 1729 et 1747. Seulement 4 atteindront l’âge adulte. On retrouve ensuite la famille à Mascouche. Louis-Étienne Roy dit L’Islois est décédé avant 1761. Sur l’acte de sépulture de Marie-Louise Clocher du 8 mars 1773 à Mascouche, on la nomme Louise St-Pierre : Morte la Veille subitement âgée de Soixante et quatorze ans. En réalité, elle avait 67 ans et 5 mois. (rév. 5 août 2014)

 

 

 

 

Notre-Dame-de-Rochefort

Notre-Dame-de-Rochefort

 number_18François Roy (Tintamare) et Marie-Angélique Poitevin
m. 22-11-1728, Montréal
Né vers 1699, François est issu du mariage de François Roy et de Louise Huctin de la paroisse de Notre-Dame-de-Rochefort, évêché de La Rochelle en Saintonge (Charente-Maritime), France, François Roy, était soldat de la Compagnie de Deganes à Montréal où il était tambour-major. C’est assurément de là que lui vient le sobriquet de Tintamarre. À l’âge de 29 ans, il épouse Marie-Angélique Poitevin, 19 ans, en l’église Notre-Dame de Montréal. Sur l’acte de mariage, on la dit fille de Thérèse Morin/Marin, mais on a omis le prénom de son père Poitevin, parfois dit Laviolette. François Roy aurait eu 11 enfants dont 2 avant son mariage (Jean ou Jacques et Angélique), lesquels sont décédés en 1729. Les sources consultées tendent à démontrer que François aurait épousé la mère de ces deux enfants. (rév. 10 août 2014)

 

 

 

 

 

 

 

 

Cathédrale d'Amiens

Cathédrale d’Amiens

 number_19Augustin Roy et Marie-Joseph Thibi
m. 4-4-1731, Terrebonne
Originaire de Confesse, évêché d’Amiens en Picardie, vers 1688, Augustin Roy est le fils de Pierre Roy; le nom de sa mère n’est toutefois pas indiqué sur son acte de mariage. Sous la signature d’Augustin Leroy, il épouse Marie-Joseph Thibi (Tyby) à Terrebonne le 4 avril 1731. Marie-Joseph est née le 29 avril 1708 à Pointe-aux-Trembles du mariage de Marin Thibi et Marie Lamothe. Le couple Roy-Thibi aura 9 enfants, tous nés à Terrebonne. Joseph, le dernier est né le 24 janvier 1749 après la mort subite de son père Augustin survenue le 11 octobre 1748 à l’Ancienne Lorette, âgé d’environ 60 ans. Devenue veuve, Marie-Joseph épouse en secondes noces René Rivière, le 29 mai 1753, à Bout-de-l’Ile (Ste-Anne-de-Bellevue). Elle décèdera à Vaudreuil le 26 novembre 1774. Elle avait 66 ans. (rév. 10 août 2014)

 

 

 

 

 

église catholique La tremblade

église catholique La tremblade

 number_20Jean Roy et Marie-Françoise Ménard

m. 14-4-1738, Contrecoeur

Jean Roy est né vers 1705 à La Tremblade en Saintonge, France du mariage de Léonard Roy, marchand et de Jeanne Beau. On le retrouve à Contrecoeur, au moment de son 1e mariage, le 6 février 1735, avec Geneviève Lacombe, fille de Jean et Marie Millet. Geneviève décédera en avril 1736 à Rivière-des-Prairies sans avoir laissé de progéniture. Elle avait 36 ans. Jean Roy épouse en secondes noces, le 14 avril 1738 à Contrecoeur, Marie-Françoise Ménard, âgée de 18 ans, fille de François-Marie Ménard et Marie Charpentier. Il résidait à St-Ours à ce moment-là. Ils s’établissent à Saint-Denis-sur-Richelieu où ils feront baptiser au moins 12 enfants dont 7 n’ont pas atteint l’âge adulte. Jean Roy est décédé en juin 1780, âgé de Soixante quinze ans Environ. Françoise le suivra dans l’au-delà le 20 janvier 1781. Elle avait 61 ans. (rév. 14 août 2014)

 

 

 

 

 

 

Port de La Rochelle

Port de La Rochelle

 number_21Jacques Roy et Marie Roy

m. 24-7-1747, Lachine

Né en France vers 1725, Jacques Roy est le fils de feu Jacques Roy, marchand-boucher de métier et Marie-Françoise Dugas de la paroisse de La Chataigneraie, La Rochelle. Il serait arrivé en Nouvelle-France en 1746 possiblement pour pratiquer le même métier que son père, dans Côte St-Paul à Montréal. Le 24 juillet 1747 à Lachine, il épouse Marie Roy, une veuve de 40 ans. Née et baptisée en 1707 à Lachine sous le nom de Marie-Thérèse, elle était la fille de François Roy et Marie Cécyre et la petite-fille de Jean Roy dit de Marans et Françoise Bouet. Marie Roy avait épousé en 1729 Simon Valois qui lui a donné une fille Anne-Marie Valois née l’année suivante. Son père Simon Valois n’a toutefois pas eu le bonheur de la connaître puisqu’il était décédé au moment de sa naissance. Jacques et Marie auront un seul fils Jacques né à Pointe-Claire en 1748. Après le décès de Marie Roy, Jacques Roy (l’ancêtre) épouse en secondes noces, en 1762 à Pointe-Claire, une autre veuve, Marie-Anne Ducharme, de Berthier, mais résidente de Pointe-Claire. En 1767, Jacques (père) fait donation d’une terre à son fils dans la Seigneurie des Mille-Isles (Montréal. On perd sa trace par la suite. La descendance de Jacques et Marie est issue de leur fils unique Jacques qui, à l’âge de 17 ans, a épousé Marie-Amable Bigras le 5 novembre 1765 à Sainte-Geneviève (Pierrefonds). Il est décédé prématurément en 1771 alors qu’il n’avait que 23 ans. (rév. 18 août 2014)

 

Clochers de Caen

Clochers de Caen

 number_22Pierre LeRoy et Marie-Anne Manseau
m. 3-11-1761, Québec
Né à Caën en France vers 1731 du mariage de Nicolas LeRoy et Catherine Rossignol, on retrouve Pierre LeRoy en Nouvelle-France en 1751. Après un service militaire comme soldat du régiment de Berry, compagnie de Villemontes, il épouse Marie-Anne Manseau le 3 novembre 1761 en la paroisse Notre-Dame de Québec. Marie-Anne Manseau a été baptisée à Ste-Foy, le 16 mars 1735, fille de Joseph et Marie-Anne Ouimet. Elle donnera à Pierre LeRoy au moins 8 enfants dont quatre garçons; 2 laisseront une descendance qui portera autant le patronyme Roy que LeRoy au cours des 3 premières générations; par la suite, ce sera uniquement Roy pour la majorité des desscendants. Pierre Roy était menuisier et couvreur. Ses fils pratiqueront le même métier. L’ancêtre Pierre LeRoy décédera le 5 juillet 1801 à Québec âgé de 70 ans. Il sera inhumé dans le Cimetière des Picotés, environ un an après son épouse, Marie-Anne Manseau, décédée en mai 1800 à l’âge de 64 ans. Elle aussi a été inhumée dans le Cimetière des Picotés à Québec. (rév. 26 août 2014)

 

Église Saint-Louis de Grenoble

Église Saint-Louis de Grenoble

 number_23Pierre Alloir dit Roy et Thérèse Odon
m. 11-4-1763, Montréal

Pierre Alloir est né et a été baptisé le 14 février 1730 dans la paroisse de Saint-Louis de Grenoble, département d’Isère, en Rhônes-Alpes, France. Il était le fils de Louis Alloir, marchand et Marguerite Gachet. Il est parfois nommé Pierre Alloir/Dauphiné ou Pierre Alloir dit LaPierre. On croit qu’il est arrivé vers 1755 pour joindre le régiment de La Reine, compagnie de Delmas à Montréal. Plus tard, il sera cordonnier. Le 11 avril 1763 à Montréal, il épouse Thérèse Odon dit Rochefort, 16 ans, fille de Bernard Odon et M.-Joseph Desforges, résidant à Montréal. Ils auront 16 enfants entre 1764 et 1789 à Montréal, dont 10 garçons. Plus de la moitié des enfants n’ont pas atteint l’âge adulte et ont été inhumés dans le cimetière près la poudrière à Montréal. Plus tard, on retrouve leurs descendants à Montréal, Longueuil, Laprairie et les environs. Le nom Alloir est parfois écrit Aloire, Alloire, Allouard, et même Halloir. On ne connaît ni le moment ni la raison pourquoi certains de leurs descendants ont opté pour le patronyme Roy. Un de leurs fils, Ignace, s’est marié avec Élisabeth Gervais en 1797 à Longueuil sous le nom de Roy. Dans l’acte de mariage, il nomme son père défunt Pierre Roy et son frère Louis Roy. Certains de leurs enfants ont été baptisés Roy, d’autres Alloir. Un des fils d’Ignace et Élisabeth, Charles Roy (3e génération) a habité une maison construite par Pierre Alloir dit Roy (2e génération) à Laprairie autour des années 1848-1851. Cette maison fait partie du patrimoine culturel du Québec. Elle est située au 274, rue St-Jacques. Pierre Alloir dit Roy (l’ancêtre) est décédé avant 1796, son acte de sépulture reste introuvable. Son épouse, Thérèse Odon, est décédée à Montréal en 1799, âgée de 53 ans. (rév. 2 novembre 2014)

 

 

 

Forteresse de Louisbourg, telle que reconstruite au 20e siècle. (Wikipédia)

 number_24Jean-Baptiste Roy et Marguerite Bergeron
m. 30-1-1764, Québec

Jean-Baptiste Roy serait né à Louisbourg vers 1743*. Marguerite Bergeron est née le 16 juillet 1736 à St-Nicolas, fille de Joseph Bergeron et Marie-Louise Dussaut. Les deux époux se rencontrent à Québec et s’épousent le 30 janvier 1764, en la paroisse Notre-Dame. Après un premier enfant anonyme née et décédée en décembre suivant, Marguerite Bergeron mettra au monde 8 autres enfants, tous nés à Québec entre 1765 et 1774. Jean-Baptiste est décédé le 12 mars 1775 à Québec. On lui attribue 32 ans et on mentionne à nouveau qu’il est natif de Louisbourg. Marguerite, devenue veuve, épouse en secondes noces le veuf Pierre Belleau, boulanger, en septembre 1778 à Québec. Marguerite aura une fille Belleau (1781-1784). Elle décédera en 1796 à l’Hôtel-Dieu et sera inhumée dans le cimetière des pauvres un mois après son 2e époux Pierre Belleau.

*Sur l’acte de mariage, on indique que Jean-Baptiste Roy est le fils de Jean-Baptiste Roy et Marie Louise Frichet/Fréchette (les deux étant décédés au moment du mariage en 1764). On n’a pu trouver l’acte de mariage de ce dernier couple, mariage qui a probablement été célébré en 1742 ou avant. Était-ce à Louisbourg ou autour de Québec où l’on trouve les premiers foyers des Fréchette à l’Île d’Orléans, Charlesbourg et à St-Nicolas?

Nous avons trouvé des descendants de Jean-Baptiste Roy et Marguerite Bergeron jusqu’à nos jours, ce qui confirme qu’il s’agit d’une souche officielle. Des recherches plus fructueuses pourraient peut-être nous mener à renommer cette souche en la faisant remonter d’une génération, soit à Jean-Baptiste Roy et Marie-Louise Frichet/Fréchette, comme ancêtres originaux en Nouvelle-France. (rév. 28 novembre 2014)